Nico chef

 

L' à peu près biographie du chef d'orchestre du Josem, enfin la vérité

Né en 1975 à Talence, alors que sa mère était à un concert d’ACDC à Sydney (il en restera d’ailleurs marqué toute sa vie), Nicolas, dit « Lacombe » à Belfort, « Lécombe » en Sibérie, et « Lescombe » (au singulier) de par chez nous, a obtenu son baccalauréat scientifique mention très bien en 1993. Le petit Nicolas (pas celui de Sempé ni le président, mais notre chef) fait la fierté de sa maman. Parallèlement à de brillantes études d’ingénieur, il obtient le 1er prix du Conservatoire national supérieur de Paris en ukulélé.

« Sans additif ni colorant », Nicolas aurait pu, grâce à son physique extraordinaire, défiler pour les plus grandes marques de sous-vêtements, mais entre « Dim » et son ami Laurent, il choisit la chanson française. Pour le meilleur et pour le rire, tous deux parcourent la région de l’entre-deux-verres, pour le plus grand plaisir des ménagères de plus de 50 ans.

Nicolas Lescombe a passé 20 ans de sa vie en Europe de l’Est où il a appris la clarinette klezmer avec David Krakauer. Au début des années 2000, ils partent en tournée ensemble aux USA. Lors d’un remake du générique des « Simpsons », il est engagé pour doubler le saxophone de Lisa. Il poursuit ensuite sa tournée à New York. Il y rencontre Daniel Barenboim qui fut tellement impressionné par son sens de l’harmonie et de la pulsation, qu’il lui proposa de prendre sa suite à la tête de l’orchestre symphonique de Chicago. Nicolas préfère cependant reprendre, pour  sa renommée internationale, la direction du Jeune Orchestre Symphonique de l’Entre-deux-Mers.

La commune qui l’a vu grandir, Génissac, est tellement fière de son parcour hors du commun, qu’elle a fait installer, sur la place du village, un buste le représentant. Une copie est en cours de réalisation pour le square du conservatoire de Bordeaux.

Mis à part la musique, Nicolas Lescombe est aussi un pilote automobile d’exception. Il participe d’ailleurs au grand rendez-vous du « tour bus du JOSEM » tous les mercredi.
Il est, d’autre part, le créateur du logiciel d’éditeur de partitions, « Final ».

Il y aurait encore beaucoup d’informations à vous livrer sur la vie de Nicolas Lescombe, telles que sa dextérité dans le sur-aigu de la clarinette dans la « compagnie Mohein », ou son poste de responsable de l’école de musique d’Artigues près Bordeaux, mais il nous a fallu sélectionner le plus important. Nous espérons que cette biographie vous aura éclairé sur la personnalité complexe de notre chef d’orchestre.