Voici une photo que j'ai prise lors de mes dernières vacances à la montagne :
 

L' à peu près biographie des chefs d'orchestre du JOSEM, enfin la vérité

ELOI

Né à Lille le 21 janvier 1989, déjà empressé de vivre de grands moments forts en peu de temps,  il assiste à son premier concert alors âgé d’une semaine et demie : la 2ème symphonie de Mahler au Palais Garnier.

Perturbé par les histoires d’opéra étant jeune, ses devoirs d’expression écrite étaient remplis d’histoires d’amours et de tromperies…

Son premier mariage eu lieu en secret lors de son 15ème anniversaire, il s’est ensuite remarié 7 fois… Ce fut Julien Bruneteau qui lui fit découvrir le reggae en seconde dans les rues de Bordeaux…

A commencé par la contrebasse mais son amour des vents, l’ont fait pencher pour le saxophone mais son faible niveau l'a contraint à se mettre au basson. Aussi l’amour des soirées choucroute bières l’a poussé à apprendre le trombone pour entrer dans le milieu un peu quoi !

Après 5 victoires consécutives au prix L’oréal, il s’est fait détrôner par Chico (va chercher bonheur !), c’est d’ailleurs là qu’il a rencontré Mathilde, sa dulcinée.

Il a commencé à faire les lights à Sans Additif parce qu’il espérait chanter « Aboule la caillasse » avec eux mais frustré il a du prendre le micro au sein de Benimodo.

Ne voulant plus payer sa cotisation au JOSEM, il demande à devenir salarié…alleeeezzz !

Que dire de plus ? Ses idoles en direction… Gergiev, Leonard Bernstein, Claudio Abbado, Nicolas Lescombe, et bien d’autres !

Il y aurait encore beaucoup d’informations sur la vie trépidante d’Eloi Tembremande, cependant nous avons du nous réunir pour vous sélectionner le meilleur, rien que le meilleur et vous laisser la surprise lors des futurs concerts du JOSEM.

 

Nico chef

 

NICO le vieux chef retraité

Né en 1975 à Talence, alors que sa mère était à un concert d’ACDC à Sydney (il en restera d’ailleurs marqué toute sa vie), Nicolas, dit « Lacombe » à Belfort, « Lécombe » en Sibérie, et « Lescombe » (au singulier) de par chez nous, a obtenu son baccalauréat scientifique mention très bien en 1993. Le petit Nicolas (pas celui de Sempé ni l'ex-président, mais notre chef) fait la fierté de sa maman. Parallèlement à de brillantes études d’ingénieur, il obtient le 1er prix du Conservatoire national supérieur de Paris en ukulélé.

« Sans additif ni colorant », Nicolas aurait pu, grâce à son physique extraordinaire, défiler pour les plus grandes marques de sous-vêtements, mais entre « Dim » et son ami Laurent, il choisit la chanson française. Pour le meilleur et pour le rire, tous deux parcourent la région de l’entre-deux-verres, pour le plus grand plaisir des ménagères de plus de 50 ans.

Nicolas Lescombe a passé 20 ans de sa vie en Europe de l’Est où il a appris la clarinette klezmer avec David Krakauer. Au début des années 2000, ils partent en tournée ensemble aux USA. Lors d’un remake du générique des « Simpsons », il est engagé pour doubler le saxophone de Lisa. Il poursuit ensuite sa tournée à New York. Il y rencontre Daniel Barenboim qui fut tellement impressionné par son sens de l’harmonie et de la pulsation, qu’il lui proposa de prendre sa suite à la tête de l’orchestre symphonique de Chicago. Nicolas préfère cependant reprendre, pour  sa renommée internationale, la direction du Jeune Orchestre Symphonique de l’Entre-deux-Mers.

La commune qui l’a vu grandir, Génissac, est tellement fière de son parcour hors du commun, qu’elle a fait installer, sur la place du village, un buste le représentant. Une copie est en cours de réalisation pour le square du conservatoire de Bordeaux.

Mis à part la musique, Nicolas Lescombe est aussi un pilote automobile d’exception. Il participe d’ailleurs au grand rendez-vous du « tour bus du JOSEM » tous les mercredi.
Il est, d’autre part, le créateur du logiciel d’éditeur de partitions, « Final ».

Il y aurait encore beaucoup d’informations à vous livrer sur la vie de Nicolas Lescombe, telles que sa dextérité dans le sur-aigu de la clarinette dans la « compagnie Mohein », ou son poste de responsable de l’école de musique d’Artigues près Bordeaux, mais il nous a fallu sélectionner le plus important. Nous espérons que cette biographie vous aura éclairé sur la personnalité complexe de notre chef d’orchestre.